Magnétiseur-Guérisseur
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Magnétisme

Jean Sempé, Guérisseur

JEAN SEMPE – Serviteur de Dieu

Jean Sempé est mort le 9 janvier 1892 à Vincennes, un homme plein de jours et de vertus.

Il était un Juste d’une grande simplicité et n’avait aucune espèce d’instruction ; néanmoins il fut grand devant Dieu et bon nombre de personne en France, voire à l’étranger, l’ont pleuré et le pleurent encore ;  car la renommée de ses bienfaits, de ses miracles de guérisons obtenus par ses prières, c’était répandus un peu partout ; et chaque jour de nombreuses visites de malades, des lettres de demandes encore plus nombreuses, affluaient dans son humble retraite de la rue Fontaine.

Cette extraordinaire puissance de guérir les maladies les plus désespérées, Jean Sempé la possédait au plus haut degré ; c’est par centaines qu’il faut compter les guérisons opérées ; mais Jean Sempé déclarait humblement qu’il n’avait pas cette puissance en lui-même ; il l’avait reçue d’un autre vieillard. Il priait, disait-il, faisait prier avec lui, bénissait ou magnétisait (ce qui est tout un) de l’eau, du sel, de l’huile, et chassait tout mais uniquement au nom de Jésus et par Jésus, que le malade fut en sa présence ou très éloigné.

C’est ainsi qu’il vécut et passa au milieu de nous en faisant le bien, et maintenant il a reçu sa récompense. Sa dépouille mortelle repose au cimetière de Vincennes, et sur sa tombe vont le prier et l’invoquer ses nombreux et fidèles amis.

A lire et à remercier

Méfaits du Cannabis, Haschich…

Des patients se présentent régulièrement,
avec des symptômes d’angoisses au fond des tripes,
un encrassement des poumons,
des dérégulations au niveau digestif,
des reins fatigués,
une fatigue oculaire intense et continue…

Au ressenti des mains, c’est flagrant…
ressentis qui vont jusqu’au centre du cerveau où certaines zones sont “anormalement” bloquées ou surchargées – ce qui produit une lenteur anormale de réinitialisation des émotions, et probablement d’autres fonctions plus physiologiques.

Lorsqu’un historique de consommation est demandé au patient,
même une consommation assidue datant de plus de 5 ans continue à produire ses inconvénients.

A cet effet, voici le lien de DROGUES & dépendance

EFFETS & DANGERS DU CANNABIS

Les effets immédiats

Les consommateurs recherchent un état de détente, de bien-être et une modification des perceptions (par exemple, sensation de mieux entendre la musique). Mais les effets recherchés ne sont pas toujours obtenus.
Les effets de la consommation de cannabis sont variables : légère euphorie accompagnée d’un sentiment d’apaisement, légère somnolence. Mais elle peut entraîner aussi parfois un malaise, une intoxication aigüe (“bad trip”) qui peut se traduire par des tremblements, des vomissements, une impression de confusion, d’étouffement, une angoisse très forte.

Le cannabis diminue les capacités de mémoire immédiate et de concentration chez les consommateurs, tant qu’ils sont sous l’effet du cannabis. La perception visuelle, la vigilance et les réflexes sont également modifiés. Ces effets peuvent être dangereux si l’on conduit une voiture ou si l’on utilise des machines (machines-outils par exemple).
Selon la personne, la quantité consommée et la composition du produit, le cannabis peut avoir des effets physiques comme :

  • un gonflement des vaisseaux sanguins (yeux rouges) ;
  • une augmentation de l’appétit (fringales) ;
  • une augmentation du rythme du pouls (palpitations) ;
  • une diminution de la sécrétion salivaire (bouche sèche) ;
  • parfois une sensation de nausée.

A 17 ans, un adolescent sur cinq consomme du cannabis plus de 10 fois dans l’année, et 15% d’entre eux plusieurs fois par semaine.

LES RISQUES RESPIRATOIRES

La fumée du cannabis contient des substances cancérigènes comme celle du tabac : elle est donc toxique pour le système respiratoire. L’association du tabac et du cannabis entraîne des cancers du poumon plus précoces que le tabac seul. Les risques respiratoires sont amplifiés dans certaines conditions d’inhalation (pipes à eau, “douilles”).

Les effets d’une consommation régulière

Certains effets sont loin d’être anodins et révèlent un usage problématique, donc nocif :

  • difficultés de concentration, difficultés scolaires ;
  • préoccupations centrées sur l’obtention et la consommation du produit, isolement social et perte de motivation ;
  • risques pour l’usager et son entourage, liés aux contacts avec des circuits illicites pour se procurer le produit ;
  • chez certaines personnes vulnérables, le cannabis peut engendrer ou aggraver un certain nombre de troubles psychiques comme l’anxiété, la panique et favoriser la dépression. Il peut aussi provoquer l’apparition d’une psychose cannabique : il s’agit d’une bouffée délirante qui nécessite une hospitalisation dans un service spécialisé. Le cannabis est également susceptible, chez les sujets prédisposés, de révéler ou d’aggraver les manifestations d’une maladie mentale grave, comme la schizophrénie.

Héritage scientifique occidental

HERITAGE SCIENTIFIQUE OCCIDENTAL

Nous sommes les produits de notre héritage scientifique occidental.
Notre façon de penser, de nombreuses définitions de nous-mêmes s’inspirent des modèles scientifiques employés par les physiciens pour décrire l’univers.

Les changements d’opinion des savants correspondent aux modifications de l’idée que nous avons de nous-mêmes. La vision scientifique de la réalité penche au fur et à mesure en faveur du concept de champ d’énergie humaine, et même dans un domaine qui commence à être explorer, celui de la vision holographique de l’univers, où tout est connecté à tout et correspond à une expérience globale de la réalité.

  • La Physique de Newton :
    Au fil des siècles, la religion chrétienne modela presque entièrement la culture occidentale, et par conséquent notre mode de pensée.  D’où notre insistance à nous voir nous-même comme des corps solides. De la fin du XVIIème siècle au début du XVIIIème, Isaac Newton et ses confrères partagèrent allégrement cette opinion. Au XIXème siècle, la physique newtonienne servit à décrire un univers constitué de blocs fondamentaux appelés atomes. L’atome newtonien – composé d’un noyau de neutrons et de protons, autour duquel gravitent des électrons, comme la Terre tourne autour du Soleil – fut tenu pour un corps solide. Et la mécanique newtonienne décrivit le mouvement des planètes, des engins mécaniques, des fluides. Ce modèle mécanique incita les physiciens du XIXème siècle à croire que la Terre était, effectivement, une gigantesque mécanique fonctionnant selon les lois de la gravité newtonnienne. Celles-ci devinrent la loi fondamentale de la nature, et la mécanique de Newton, la théorie suprême du phénomène naturel. Cette loi a fait de l’espace et du temps des valeurs absolues et a réduit les phénomènes physiques naturels à de simples manifestations du principe de causalité.
    A cette époque, on ignore encore l’intéraction de l’énergie et de la matière aboutira à la “TSF”, c’est-à-dire à la production de sons véhiculés par des ondes invisibles, impalpables.
    Effectivement, la plupart du temps, nous expérimentons notre corps de façon mécanique. La plupart de nos expériences se définissent en termes d’espace tridimensionnel, de temps linéaire. Notre montre devient indispensable pour mener l’existence que nous avons structurée de façon de plus en plus linéaire. On se précipite au travail pour gagner notre vie en s’efforçant d’être à l’heure, comme une machine, en perdant de vue l’expérience intérieure humaine beaucoup plus profonde.
  • La Théorie du Champ :
    Au début du XIXème siècle, un nouveau phénomène physique fut découvert que l’on ne put expliquer à l’aide de la physique newtonienne. Michael Faraday et James Clerck Maxwell prouvèrent que toute charge crée une “perturbation”, ou une “condition”, dans l’espace environnant, de sorte que l’autre charge, si elle se présente, subit une force. Le concept d’un univers empli de champs de force interférant les uns sur les autres était né. Enfin une structure scientifique permet d’expliquer notre capacité à nous affecter à distance, sans recours à la parole ou à la vue.
    Nous commençons à employer des concepts pour décrire nos interactions personnelles et à admettre que nous sommes, nous aussi, composés de ces champs. Sans la voir, sans l’entendre, nous sentons une présence dans une pièce (interaction du champ). Nous parlons de bonne ou mauvaises vibrations, de communiquer l’énergie, de lire dans la pensée d’autrui. Nous savons sur-le-champ si nous aimons ou pas une personne, si nous nous entendons avec elle ou si un affrontement risque de se produire. Ce savoir, lui aussi, peut s’expliquer par l’interaction harmonieuse ou dissonante de nos champs.
  • La Relativité :
    En 1905, Albert Einstein publia sa théorie particulière de la relativité et pulvérisa les concepts essentiels de la vision newtonienne. L’espace ne fut plus tridimensionnel et le temps cessa d’être une entité séparée. Les deux devinrent intimement liés et formèrent un continuum espace-temps à quatre dimensions. Nous ne pouvons donc plus parler de l’espace sans parler du temps, et vice versa. La marche du temps n’est ni universelle, ni linéaire, ni absolue, mais relative. Autrement dit, 2 observateurs se déplaçant à des vitesses différentes par rapport aux évènements observés les ordonneront différemment. Dans certaines conditions, selon la théorie d’Einstein, 2 observateurs peuvent même voir les évènements s’inverser dans le temps.
    Dans notre description du phénomène naturel et de nous-mêmes, le temps et l’espace sont tellement fondamentaux que leur modification entraîne celle de toute la structure dont nous nous servons pour décrire la nature et nous-mêmes. Nous appliquons ces éléments de la relativité d’Einstein à nos vies personnelles. Quand brusquement, en une sorte de flash psychique, nous avons le pressentiment qu’un ami est en danger. Le temps n’étant pas linéaire, il se peut que l’incident se soit déjà produit. Il peut arriver au moment où nous en avons l’intuition aussi bien à l’avenir. Il se peut même qu’il ne survienne jamais.
    On s’aperçoit également que le temps est relatif quand on vit le très long et terrifiant moment précédant un accident de voiture ou celui où on l’évite de peu. Ce temps, pourtant, ne dure que quelques secondes, montre en main. Mais, pour celui qui le vit, il semble avoir ralenti sa course. Autres exemples : L’expérience de retrouver un ami après plusieurs années de séparation, comme si nous l’avions quitté la veille ; Les évènements de l’enfance comme s’ils se produisaient à l’instant même…
    Les Indiens d’Amérique ne disposaient pas de montres et divisaient le temps en deux : le présent et tous les autres. Les aborigènes d’Australie en connaissent deux aussi : le passé et le grand-temps.
    La relativité d’Einstein entraîne une autre conséquence importante : la matière et l’énergie sont devenues interchangeables et la masse, une simple forme d’énergie. La matière n’est plus que de l’énergie ralentie ou cristallisée.
  • Le Paradoxe :
    Plus les physiciens interrogent la nature, plus elle répond invariablement par un paradoxe, celui de la nature du monde subatomique auquel nous devons l’existence de notre réalité physique.  Par exemple, pour définir le phénomène de la lumière, les deux concepts de l’onde et de la particule sont indissociables, ce phénomène de la complémentarité.
    Max Planck découvrit que l’énergie radiante chaude (le radiateur de nos maisons) n’est pas émise en continu mais sous forme de paquets d’énergie discontinus nommé “quanta”. Einstein postula ainsi que toute forme de radiation électromagnétique pouvait se manifester sous forme d’ondes et aussi sous la forme de ces quantas. Les expériences des physiciens ont montré que la matière était sujette à de totales mutations. Au niveau subatomique, elle n’existe pas avec certitude, en des lieux définis, mais manifeste plutôt des “tendances à exister”. Toutes les particules sont capables de se transmuer en d’autres particules. Elles peuvent être créées par l’énergie et se convertir en d’autres particules, ou encore se fondre à nouveau à l’énergie.
    Dans nos vies personnels, nous utilisons encore des concepts de dualisme alors qu’il existe un monde d'”opposés apparents” se complétant mutuellement, donc plus opposés réellement. Le dualisme a pour seul but de nous propulses vers l’unité.
  • Au-delà du dualisme – L’hologramme :
    Les physiciens découvrirent que si des particules pouvaient être des ondes, c’est qu’elles n’étaient pas tout à fait physiques, comme celles du son ou les ondulations de l’eau, mais plutôt des ondes potentielles. Or, la probabilité d’une onde ne ressemble en rien à celle d’un objet.  Elle relève davantage d’une probabilité  d’interconnexion.
    Notre vieux monde d’objets solides, de lois déterministes de la nature, se dissout dans un monde d’interconnexions d’apparences d’ondes. Le concept de “particule élémentaire”, de “substance matérielle” ou d'”objet isolé” perd tout signification. L’Univers ressemble maintenant à une toile d’araignée dynamique, composée de types d’énergies inséparables. Ile se définit comme une totalité dynamique dont rien ne peut être dissocié, pas même l’observateur.
    Le physicien David Bohm déclare, dans son son livre The Implicate Order, que les lois physiques originelles ne peuvent être découvertes par une science qui s’efforce de réduire le monde en miettes. Il parle d’un ordre impliqué existant à l’état tacite et non manifesté sur lequel repose toute réalité manifestée, qu’il appelle l'”ordre tacite expliqué”. Dans cet univers, tous les composants sont en connexion directe et leurs réactions dynamiques dépendent inéluctablement de l’ensemble du système. Nous abordons donc la notion de la totalité indivisible, qui réfute l’idée classique d’un monde analysable en pièces détachées, existant indépendamment les unes des autres.
    Le Dr Bohm ajoute que la vision holographique de l’Univers constitue un tremplin pour la compréhension de l’ordre impliqué tacite et de l’ordre tacite expliqué. Car, dans un hologramme, chaque pièce est la réplique exacte du tout et peut servir à reconstituer tout l’hologramme.
    Dennis Gabor, en 1971, reçut un prix Nobel pour avoir construit le premier hologramme : une photographie prise sans avoir recours à un objectif du champ d’ondes lumineuses réfracté par un objet, dont les mesures sont enregistrées sur une plaque, à la manière d’un schéma d’interférences. Lorsque l’hologramme, ou la photographie enregistrée, est  placé dans un faisceau de lumière cohérente du type laser, l’onde d’origine du schéma se régènere pour former une image tridimensionnelle. Chaque pièce de l’hologramme est la représentation exacte du tout et peut reconstruire l’image entière.
    Le Dr Karl Pribam, chercheur réputé pour ses travaux sur le cerveau, démontra, à l’aide de preuves accumulées pendant une dizaine d’années, que la structure profonde du cerveau est essentiellement holographique. Il déclara, en s’appuyant sur les analyses complexes de nombreux laboratoires de recherches sur les fréquences spatio-temporelles, que le cerveau structure la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher à la manière d’un hologramme. L’information est communiquée à tout le système, de sorte que chaque élément peut fournir l’information sur le tout. Le Dr Pribam applique le modèle de l’hologramme à l’Univers. Selon lui, le cerveau emprunte son processus au domaine holographique qui transcende le temps et l’espace.
  • La connexité supralumineuse :
    Les savants en sont maintenant à faire la preuve mathématique de la connexité universelle et immédiate dans le monde de la science. En 1964, le physicien J. S. Bell publia une preuve mathématique que l’on appella le théorème de Bell. Ce théorème soutient le concept de “particules” connectées de façon à transcender l’espace et le temps, de sorte que tout ce qui arrive à une particule affecte toutes les autres. L’effet est immédiat, il n’a nul besoin du “temps” pour se transmettre. La théorie de la relativité d’Einstein tenait pourtant pour impossible qu’une particule puisse voyager plus vite que la lumière. Or, dans le théorème de Bell, les effets peuvent être “supralumineux”. C’est-à-dire plus véloces que la lumière, ce que l’expérimentation a prouvé.
  • Les champs morphogènes :
    Dans son livre A New Science of Life, Rupert Sheldrake suggère que d’invisibles champs d’organisation, pour l’instant inconnus, sont à la base de tous les systèmes connus. Ces champs factitifs, bien que dépourvus d’énergie au sens habituel du terme, servent de moule aux formes et aux comportements. Leur effet transcende les barrières conventionnelles de l’espace et du temps.
    Selon cette hypothèse, quand un individu d’une espèce donnée apprend un nouveau comportement, le champ causatif de l’espèce ne se modifie que légèrement. Mais si ce comportement est répété de façon durable, le “champ de résonance morphogène” – c’est le nom donné par Sheldrake à cette invisible matrice – affecte l’espèce entière (morpho – forme et gène – propre à la génération). L’effet de ce champ résulte d’une “action à distance”, à travers l’espace et le temps. L’existence, cette fois, ne dépend plus de lois physiques affranchies du temps, mais d’une résonance morphique, transcendant l’espace et le temps. Ce qui veut dire que les champs morphogènes peuvent se faufiler à travers l’espace et le temps, influer sur les événèments du passé et du futur, n’importe où, à n’importe quel moment.
    Lyall Watson dans son livre Lifetide : the Biology of Conscienciousness, en fournit l’illustration du “principe du centième singe”. Watson a découvert que lorsqu’un groupe de singes apprend un nouveau comportement, d’autres singes, dans d’autres iles, coupées de tout moyen “normal” de communication, adoptent aussi ce même comportement.
    L’expérience Einstein-Pudolsky-Rosen a montré qu’il peut exister des connexions non locales, ou subtiles, de particules distantes. Il doit donc exister aussi une intégralité au sein du système. Le champ formatif doit être attribué à la totalité des particules et non à une seule. Et ce qui arrive à une seule particule peut affecter le champ causatif de toutes les autres.
  • La réalité multidimensionnelle :
    Un autre physicien, Jack Sarfatti, dans Psychoenergetics Systems suggère l’existence d’un niveau supérieur de réalité où pourrait s’exercer une connexité supralumineuse, où les “choses” seraient plus connectées et les évènements plus liés les uns aux autres.  Ce plan supérieur au nôtre serait lui-même connecté à un plan plus élevé encore. Donc, en accédant à un plan supérieur, nous serions capables de comprendre le mécanisme de la connexité instantanée.

Il n’existe donc pas de blocs constitutifs de la matière. L’Univers est un tout inséparable, un gigantesque réseau de possibilités interactives et entremêlées. Les travaux de Bohm ont montré que l’Univers manifesté naît de ce tout.

Champs d’énergie

Nous obéissons à des lois universelles.
Il est bon de savoir que les scientifiques n’ignorent pas l’existence des champs d’énergie.

Les scientifiques savent que l’organisme ne se limite pas à une structure physique de molécules mais qu’il comporte aussi des champs d’énergie. Nous passons continuellement du monde statique des solides à celui des champs d’énergie aux formes mouvantes et changeantes.

Si cette information existe, autant l’expérimenter. Les savants apprirent à mesurer ces transformations subtiles. Des appareils ont été fabriqués afin de détecter ces champs d’énergie émis par nos corps et d’en mesurer les fréquences : celle de la décharge électrique du coeur à l’aide de l’électrocardiogramme (ECG), celle du cerveau par l’électroencéphalogramme (EEG). Un détecteur de mensonge mesura l’électricité potentielle de la peau. On sait mesurer les champs magnétiques à l’aide du SQUID, un appareil ultrasensible, super conducteur d’interférence du quantum, sans contact avec le corps. Le Dr Samuel Williamson, de l’université de New York, affirme que le SQUID apporte plus d’informations sur le fonctionnement du cerveau qu’un simple EEG.

La médecine se fia de plus en plus à cet appareillage sophistiqué mesurant les pulsations de la santé et de la maladie du corps. E la vie finit par se définir en termes de pulsions et de schémas d’énergie.

  • En 1939, le Dr H. Burr et le Dr F. Northrop, de l’université de Yale, découvrirent qu’en mesurant le champ d’énergie d’une graine (dit L ou life field), on pouvait prévoir la vitesse de croissance et la vitalité de la future plante. En mesurant celui d’un oeuf de grenouille, ils sont parvenus à localiser l’emplacement du système nerveux et, par le même procédé, à délimiter la période d’ovulation chez la femme. Et une nouvelle méthode de contrôle des naissances est née.
  • Le Dr Léonard Ravitz, de l’université de William and Mary, démontra en 1959, que les fluctuations du champ d’énergie étaient liées à l’état mental, à la stabilité psychologique et à leurs variations, postulant ainsi l’existence d’un champ associé au processus de la pensée, dont les perturbations se manifestent par des symptômes psychosomatiques.
  • Dans l’état de New York, en 1979, un autre chercheur, le Dr Robert Becker, de l’Upstate Medical School de Syracuse, dressa la carte d’un champ électrique extrêmement complexe évoluant autour du corps humain : ces réseaux vibratoires épousent non seulement la forme exacte du corps, mais ils reproduisent également tous les détails du système nerveux central. Il donna à ce champ le nom de “Système de contrôle du courant direct” et découvrit que les fluctuations de sa forme et de son intensité étaient associées à l’état psychologique et physiologique du sujet testé. Puis il prouva que les particules circulant dans ce champ étaient de la taille des électrons.
  • En Russie, le Dr Victor Inyushin, de l’université de Kazakh, se livrait déjà, depuis les années 1950, à des études intensives sur le champ d’énergie humaine. Ses expériences l’amenèrent à supposer l’existence d’un champ d’énergie bioplasmatique composé d’ions, de protons et d’électrons libres et se distinguant des quatre états connus de la nature, à savoir : solide, liquide, gazeux et plasmatique. Selon Inyushin, ce champ d’énergie bioplasmatique pourrait constituer un cinquième était de la matière. Ses observations lui montrèrent que les particules bioplasmatiques sont contamment renouvelées par un processus chimique dans la cellule, et qu’elles sont continuellement mouvantes ; qu’il semble exister un équilibre relativement stable entre les particules négatives et les positives. Si cet équilibre est rompu, l’organisme s’en trouve affecté. Inyushin découvrit qu’en dépit d’une stabilité normale du bioplasma, une quantité considérable d’énergie s’irradie dans l’espace et que les nuages de particules bioplasmatiques émanant de l’organisme, en mouvement dans l’air, étaient mesurables.