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Phytothérapie

Phytothérapie

Les médecines alternatives ont de plus en plus de succès, y compris auprès des médecins traditionnels.

La médecine par les plantes est aussi ancienne que l’humanité, et c’est la méthode thérapeutique la plus employée dans le monde. A l’inverse de la médecine moderne, elle utilise l’ensemble des principes actifs contenus dans la plante entière, ses racines, ses bourgeons ou ses fleurs. Toutes les molécules agissent en synergie pour avoir des effets thérapeutiques que n’auraient pas ces mêmes molécules prises séparément. Le mode d’extraction est fondamental pour restituer l’intégralité et l’intégrité des molécules de la plante médicinale. Des progrès décisifs ont été réalisés au cours des vingt dernières années. Sont ainsi disponibles les extraits de plante fraîche (EPS), extraits secs, extraits fluides et teintures mères. Le phytothérapeute établit son diagnostic selon la procédure médicale classique avant de faire correspondre le trouble fonctionnel ou lésionnel avec les propriétés connues de chaque plante.

Indications

Pathologies courantes rencontrées en médecine générale, en complément ou en alternative à l’allopathie et d’autres soins.

Exemples – les problèmes :

  • de circulation (jambes lourdes, hémorroïdes, rétention d’eau, hypertension artérielle…),
  • de digestion (constipation, digestion difficile, nausée…),
  • cutanés (urticaire, eczéma, acné, couperose, brûlure…),
  • gynécologiques (règles douloureuses, ménopause…)
  • neurovégétatifs (insomnie, angoisse, spasmophilie, dépression légère à modérée…)
  • rhumatismaux  (rhumatismes, migraines, maux de dos…),
  • ORL (toux, rhino-pharyngite, sinusite, rhume, otite…),
  • complexes (fatigue, fibromyalgie).
La Science

Une grande partie des médicaments en allopathie dérivent des plantes. Si les études sur la phytothérapie sont encore insuffisantes, la recherche se développe et les publications scientifiques favorables sont de plus en plus nombreuses. Se méfier des allégations des fabricants de compléments alimentaires, qui sont souvent totalement infondées.

Les Praticiens

Le diplôme d’herboriste ayant été supprimé en France en 1941, mieux vaut s’adresser à l’Institut européen des substances végétales (www.iesv.org), qui regroupe un nombre croissant de médecins et pharmaciens phytothérapeutes, ou à l’Association médicale pour la promotion de la phytothérapie (www.ampphy.com), ou à son pharmacien.

Contre-indications

Les plantes ne sont pas sans danger. Certaines sont contre-indiquées pour les femmes enceintes, allaitantes et lors de certaines maladies.

Effets indésirables

Ils sont possibles (nausées, troubles intestinaux, cutanés), même si la phytothérapie est globalement bien tolérée. S’ils persistent, il est impératif d’arrêter le traitement et de consulter un médecin.

Conseils

Toujours consulter au préalable un médecin ou un pharmacien, et informer son médecin habituel d’un traitement phytothérapique en cours. Certaines plantes étant toxiques à forte dose, il est impératif de respecter les doses prescrites. En cas d’automédication et d’absence d’amélioration rapide, consulter immédiatement un médecin. Choisir un fournisseur fiable (pharmacien ou herboriste). Les plantes à usage pharmaceutique comme les extraits de plantes standardisées (EPS) ne sont disponibles qu’en pharmacie. Ne jamais acheter de plantes sur Internet, où circulent beaucoup de contrefaçons dangereuses.

Techniques apparentées

La gemmothérapie (utilise les végétaux au stade embryonnaire : bourgeons, radicelles, jeunes pousses…), l’aromathérapie (utilise les huiles essentielles).