Magnétiseur-Guérisseur
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Dr Victor Inyushin

Champs d’Ă©nergie

Nous obéissons à des lois universelles.
Il est bon de savoir que les scientifiques n’ignorent pas l’existence des champs d’Ă©nergie.

Les scientifiques savent que l’organisme ne se limite pas Ă  une structure physique de molĂ©cules mais qu’il comporte aussi des champs d’Ă©nergie. Nous passons continuellement du monde statique des solides Ă  celui des champs d’Ă©nergie aux formes mouvantes et changeantes.

Si cette information existe, autant l’expĂ©rimenter. Les savants apprirent Ă  mesurer ces transformations subtiles. Des appareils ont Ă©tĂ© fabriquĂ©s afin de dĂ©tecter ces champs d’Ă©nergie Ă©mis par nos corps et d’en mesurer les frĂ©quences : celle de la dĂ©charge Ă©lectrique du coeur Ă  l’aide de l’Ă©lectrocardiogramme (ECG), celle du cerveau par l’Ă©lectroencĂ©phalogramme (EEG). Un dĂ©tecteur de mensonge mesura l’Ă©lectricitĂ© potentielle de la peau. On sait mesurer les champs magnĂ©tiques Ă  l’aide du SQUID, un appareil ultrasensible, super conducteur d’interfĂ©rence du quantum, sans contact avec le corps. Le Dr Samuel Williamson, de l’universitĂ© de New York, affirme que le SQUID apporte plus d’informations sur le fonctionnement du cerveau qu’un simple EEG.

La mĂ©decine se fia de plus en plus Ă  cet appareillage sophistiquĂ© mesurant les pulsations de la santĂ© et de la maladie du corps. E la vie finit par se dĂ©finir en termes de pulsions et de schĂ©mas d’Ă©nergie.

  • En 1939, le Dr H. Burr et le Dr F. Northrop, de l’universitĂ© de Yale, dĂ©couvrirent qu’en mesurant le champ d’Ă©nergie d’une graine (dit L ou life field), on pouvait prĂ©voir la vitesse de croissance et la vitalitĂ© de la future plante. En mesurant celui d’un oeuf de grenouille, ils sont parvenus Ă  localiser l’emplacement du système nerveux et, par le mĂŞme procĂ©dĂ©, Ă  dĂ©limiter la pĂ©riode d’ovulation chez la femme. Et une nouvelle mĂ©thode de contrĂ´le des naissances est nĂ©e.
  • Le Dr LĂ©onard Ravitz, de l’universitĂ© de William and Mary, dĂ©montra en 1959, que les fluctuations du champ d’Ă©nergie Ă©taient liĂ©es Ă  l’Ă©tat mental, Ă  la stabilitĂ© psychologique et Ă  leurs variations, postulant ainsi l’existence d’un champ associĂ© au processus de la pensĂ©e, dont les perturbations se manifestent par des symptĂ´mes psychosomatiques.
  • Dans l’Ă©tat de New York, en 1979, un autre chercheur, le Dr Robert Becker, de l’Upstate Medical School de Syracuse, dressa la carte d’un champ Ă©lectrique extrĂŞmement complexe Ă©voluant autour du corps humain : ces rĂ©seaux vibratoires Ă©pousent non seulement la forme exacte du corps, mais ils reproduisent Ă©galement tous les dĂ©tails du système nerveux central. Il donna Ă  ce champ le nom de “Système de contrĂ´le du courant direct” et dĂ©couvrit que les fluctuations de sa forme et de son intensitĂ© Ă©taient associĂ©es Ă  l’Ă©tat psychologique et physiologique du sujet testĂ©. Puis il prouva que les particules circulant dans ce champ Ă©taient de la taille des Ă©lectrons.
  • En Russie, le Dr Victor Inyushin, de l’universitĂ© de Kazakh, se livrait dĂ©jĂ , depuis les annĂ©es 1950, Ă  des Ă©tudes intensives sur le champ d’Ă©nergie humaine. Ses expĂ©riences l’amenèrent Ă  supposer l’existence d’un champ d’Ă©nergie bioplasmatique composĂ© d’ions, de protons et d’Ă©lectrons libres et se distinguant des quatre Ă©tats connus de la nature, Ă  savoir : solide, liquide, gazeux et plasmatique. Selon Inyushin, ce champ d’Ă©nergie bioplasmatique pourrait constituer un cinquième Ă©tait de la matière. Ses observations lui montrèrent que les particules bioplasmatiques sont contamment renouvelĂ©es par un processus chimique dans la cellule, et qu’elles sont continuellement mouvantes ; qu’il semble exister un Ă©quilibre relativement stable entre les particules nĂ©gatives et les positives. Si cet Ă©quilibre est rompu, l’organisme s’en trouve affectĂ©. Inyushin dĂ©couvrit qu’en dĂ©pit d’une stabilitĂ© normale du bioplasma, une quantitĂ© considĂ©rable d’Ă©nergie s’irradie dans l’espace et que les nuages de particules bioplasmatiques Ă©manant de l’organisme, en mouvement dans l’air, Ă©taient mesurables.